Grain de sel

Aimons les animaux

juillet 1st, 2010

« Plus je connais les humains et plus j’aime les animaux. » J’entends parfois cela, et toujours avec une certain malaise.
- parce que les hommes appartiennent à l’espèce animale.
- parce que cette préférence se trouve souvent assortie d’appréciations racistes ou xénophobes puisque l’on en est à établir un classement.
- parce que cet amour des animaux se porte tout particulièrement sur des animaux domestiques auxquels on a dévolu des rôles étranges allant de la viande au tamagotchi.
Je suggère la formule « Plus je connais les animaux et plus je les aime » à laquelle on pourrait ajouter « et plus j’aime les animaux et plus j’aime les voir en liberté ».
Ce qui vaut aussi pour vous,  animaux humains, bande de nazes !

Stéphane Guillon, Didier Porte

juin 23rd, 2010

Censeurs habiles et sinistres, managers aux ordres,  experts de la muselière qui montrez vos muscles, vous trouverez encore des laquais pour courber l’échine, mais vous ne ferez pas taire une parole libre de ses excès et des vérités qui vous défrisent.

Elisa Vesta

juin 23rd, 2010
Cette histoire ci-dessous racontée a été vécue par Elisa, artiste peintre, qui fut paraplégique après un accident en 1998 avec un taux de handicap à 80%.
Arrivée au Brésil en octobre 2002 Elisa Vesta  a durant huit ans parcouru ce grand pays des merveilles, en bateau, en avion, en âne en ULM en bus, avec 200 kgs de tableaux. qu’elle peignait en chemin de Rio à Belem, de Sao Luis de Maranhao à Porto Alegre. Elle est remontée jusqu’à la Bahia Salvador pour redescendre et s’installer durant trois ans à Porto Seguro et Arraial de Ajuda, avant de repartir avec 170 kgs de tableaux vers l’Amazonie, un voyage en bus de cinq jours. Arrivée à Porto Velho elle achète un billet d’embarquement sur un bateau pour un voyage de quatre jours à destination de Manaus. Partie pour négocier rapidement un lot de tableaux auprès du propriétaire d’un grand hôtel sur l’Amazone, elle doit séjourner pendant deux mois dans cette ville gluante, 45° à l’ombre, 90% d’humidité, dans l’attente d’une réponse qui ne viendra jamais ….
Après quatre jours de descente de l’Amazone sur un bateau de cinquième catégorie, le hamac suspendu à côté de cinq tonnes de bananes, et les 170 kgs d’œuvres d’art sous les fesses d’Elisa, ayant en poche 500 réals équivalent de 200 euros … Elisa ne pouvait toujours pas quitter le Brésil. Arrivée à Belem direction la station de bus et après 36 heures de transport arrivée à Salvador de Bahia une fois de plus.
Elle trouve un squat dans un immeuble du 17ème siècle dans la ville ancienne, le Pelhourino durant un mois, mois de crise où aucun artiste ne vendait. Décidant de partir pour l’île de Boipeba, après avoir acheté une carte postale de celle-ci, située à deux heures de là. Car l’unique lieu où Elisa se sent en sécurité mentale et physique est un endroit entouré d’eau, car à l’âge de quatre jours après sa naissance elle fut élevée dix ans sur un bateau.
Elisa donc se paya un billet aller simple, faute de bateau, ce sera l’île de Boipeba où elle resta dix mois, après avoir peint plus de 600 tableaux grands et petits et conçu le projet du Dende Loft, propriété d’une italienne de Rome. A la fin du contrat, elle revient une fois de plus à Salvador de Bahia où elle s’installe à l’hôtel Imperial dans l’avenue la plus bruyante de la  ville. Elle y reste un mois réfléchissant aux incertitudes du futur, devant une fortune qui s’élève aux trois quarts d’un billet d’avion pour nulle part. Elle décide que le bus lui manque et elle en prend un pour la ligne verte à 80 kilomètres de là. Séduite par le paysage de l’entrée du village d’Imbassai elle s’installe près de la rivière à la favela, réunion de personnes pauvres, cherchant à faire sans faire. Elisa attend que la chance lui tombe dessus, ce qui finit par arriver en la personne d’Elton, un vendeur de circuits touristiques et écologiques. Elisa finit par le convaincre d’être le vendeur de ses tableaux et il en vend 108 en quatre mois. Il installe une exposition dans l’unique château médiéval de l’Amérique du sud.
Arrivée en octobre 2002, mois de l’élection du président Lula, Elisa peut partir en avril 2009 vers une île des Caraïbes.

Une présentation des oeuvres d’Elisa Vesta, artiste peintre, est désormais hébergée sur le site Grainsalt.  Elisa présente ici son parcours :

Cette histoire ci-dessous racontée a été vécue par Elisa, artiste peintre, qui fut paraplégique après un accident en 1998 avec un taux de handicap à 80%.

Arrivée au Brésil en octobre 2002 Elisa Vesta  a durant huit ans parcouru ce grand pays des merveilles, en bateau, en avion, en âne en ULM en bus, avec 200 kgs de tableaux. qu’elle peignait en chemin de Rio à Belem, de Sao Luis de Maranhao à Porto Alegre. Elle est remontée jusqu’à la Bahia Salvador pour redescendre et s’installer durant trois ans à Porto Seguro et Arraial de Ajuda, avant de repartir avec 170 kgs de tableaux vers l’Amazonie, un voyage en bus de cinq jours. Arrivée à Porto Velho elle achète un billet d’embarquement sur un bateau pour un voyage de quatre jours à destination de Manaus. Partie pour négocier rapidement un lot de tableaux auprès du propriétaire d’un grand hôtel sur l’Amazone, elle doit séjourner pendant deux mois dans cette ville gluante, 45° à l’ombre, 90% d’humidité, dans l’attente d’une réponse qui ne viendra jamais ….

Après quatre jours de descente de l’Amazone sur un bateau de cinquième catégorie, le hamac suspendu à côté de cinq tonnes de bananes, et les 170 kgs d’œuvres d’art sous les fesses d’Elisa, ayant en poche 500 réals équivalent de 200 euros … Elisa ne pouvait toujours pas quitter le Brésil. Arrivée à Belem direction la station de bus et après 36 heures de transport arrivée à Salvador de Bahia une fois de plus.

Elle trouve un squat dans un immeuble du 17ème siècle dans la ville ancienne, le Pelhourino durant un mois, mois de crise où aucun artiste ne vendait. Décidant de partir pour l’île de Boipeba, après avoir acheté une carte postale de celle-ci, située à deux heures de là. Car l’unique lieu où Elisa se sent en sécurité mentale et physique est un endroit entouré d’eau, car à l’âge de quatre jours après sa naissance elle fut élevée dix ans sur un bateau.

Elisa donc se paya un billet aller simple, faute de bateau, ce sera l’île de Boipeba où elle resta dix mois, après avoir peint plus de 600 tableaux grands et petits et conçu le projet du Dende Loft, propriété d’une italienne de Rome. A la fin du contrat, elle revient une fois de plus à Salvador de Bahia où elle s’installe à l’hôtel Imperial dans l’avenue la plus bruyante de la  ville. Elle y reste un mois réfléchissant aux incertitudes du futur, devant une fortune qui s’élève aux trois quarts d’un billet d’avion pour nulle part. Elle décide que le bus lui manque et elle en prend un pour la ligne verte à 80 kilomètres de là. Séduite par le paysage de l’entrée du village d’Imbassai elle s’installe près de la rivière à la favela, réunion de personnes pauvres, cherchant à faire sans faire. Elisa attend que la chance lui tombe dessus, ce qui finit par arriver en la personne d’Elton, un vendeur de circuits touristiques et écologiques. Elisa finit par le convaincre d’être le vendeur de ses tableaux et il en vend 108 en quatre mois. Il installe une exposition dans l’unique château médiéval de l’Amérique du sud.

Arrivée en octobre 2002, mois de l’élection du président Lula, Elisa peut partir en avril 2009 vers une île des Caraïbes.

Tous des Chaplins !

juin 19th, 2010

Un Chaplin : une merveille du langage par laquelle les tahitiens désignent les rigolos. Il y a des moments où le silence nous ferait vraiment du bien. Je ne m’intéresse pas au foot, mais je commence à en avoir ras la casquette de cette franchouillardise qui pense avec ses pieds, de ce pays affalé dans ses canapés et qui réclamne un retour sur ses investissements entre deux tournées de Kronenbourg. Les sportifs du canapé devraient faire un tour sur les stades comme acteurs. Je n’ai pas vu les matchs mais j’imagine bien tous ces gras du bide essoufflés dans les premières minutes du jeu.  Après tout le talent ce n’est peut être pas si facile, et la défaite doit être terrible : voir débarquer Miss H5N1 en guise de consolation, ça doit comme même faire un choc ! Si la question est celle du prix auquel il faut payer ces braves gens, pour moi c’est clair : sur le terrain et dans les vestiaires ça ne vaut pas un kopeck ! Saisissons l’occasion pour retrouver le plaisir de respirer et de faire travailler notre corps dans tous les exercices qui pourront nous plaire à l’abri de ceux qui voudraient nous faire croire que le sport aussi est un commerce.

Test FeedBurner

juin 3rd, 2010

FeedBurner est installé et ne fonctionne pas. Si quelqu’un a des suggestions à me faire elles seront les bienvenues.
Une réorganisation des pages du site est en cours. Les pages web sont un piège imparable pour tout perfectionniste. Entre autres simplifications : Favoris et Favorites sont des pages presque identiques. Si je fais des liens sur une page baptisée Préférences, à un accent près je n’aurai plus qu’une page à écrire, surtout si je trouve encore quelques astuces du même genre pour la page elle-même.
brother
Bizarre cette impression de travailler comme un fonctionnaire besogneux produisant la novlang dans un obscur bureau perché dans les grandes tours du 1984 de Georges Orwell.

Bilan carbone

mai 27th, 2010

On sonne. J’ouvre et je vois un monsieur en costume et cravate. Il a un air solennel et je comprends que ce n’est pas le moment de faire le malin.

- Monsieur ?

- Services de l’U.M.P., Monsieur ! Pouvez-vous m’accorder quelques instants ?

La question est de pure forme, il parait évident que refuser l’entretien pourrait déclencher une série d’actions répressives. L’Unité pour la Modération de la Pollution est bien connue. J’ai archivé quantité de mises en demeure portant cet en-tête dans mes tiroirs et sous forme de fichiers sur mon ordinateur. Non décidément ce n’est pas le moment de faire le malin. D’un geste ample je fais signe à ce monsieur de bien vouloir se donner la peine d’entrer. Maintenant qu’il est confortablement installé dans mon salon, nous allons passer aux choses sérieuses.

- Vous savez pourquoi je suis venu vous voir ?

- Je m’en doute un peu. J’ai bien reçu différents courriers. Pour autant je ne vois vraiment rien qui puisse poser problème.

Il a sorti un dossier de sa serviette et il me fixe avec un regard empli de compassion.

- Croyez bien que j’en suis désolé Monsieur, mais je crois que vous ne vous rendez pas vraiment compte de la gravité de la situation. Mon unité opère habituellement sans déplacer ses agents. Si je suis présent chez vous c’est parce que votre cas est grave. Vous déclarez en avoir  un seul à votre passif, mais en réalité ils sont plus nombreux. Nous allons donc devoir procéder à un réajustement de votre contribution. Toutefois notre administration est prête à quelques concessions si vous vous montrez plus coopératif que vous ne l’avez été jusqu’à présent. Je suis mandaté pour vous accorder un abattement de 10% si vous acceptez un réajustement de votre passif.

- Et ce réajustement s’élève à combien ?

- Trois. Votre passif  doit passer de un à trois. Si vous êtes d’accord je vous prie de bien vouloir signer ce document.

J’ai compris qu’il n’y avait rien à faire. J’ai signé. Après tout je m’en tire bien, car avec les recherches d’ADN il est difficile de leur échapper. Mais ils ne sont pas si forts que ça, il y a encore 2 ou 3 choses qu’ils ignorent. Ou bien alors ils font semblant de ne pas savoir. Ils préfèrent ménager le contribuable. De toutes façons si je passe de 1 à 3 ça va faire mal. La modération de la pollution à la source n’est pas bon marché. A la source ! Ils ne manquent pas d’humour ! Evidemment tous les problèmes viennent de là. Un moment d’égarement et tout s’enchaîne inexorablement. Toute naissance entraînant un alourdissement du bilan carbone d’au moins 10 tonnes par an, mon passif s’élève déjà à un minimum de 30 tonnes par an. Mise en œuvre d’une politique de prévention, application du principe de précaution, nos dirigeants ont eu la sagesse d’opter pour une méthode dissuasive.

Une belle histoire

mai 18th, 2010

J’ai bien reçu ton fichier tantra_indien.pps et j’y réponds enfin avec tout le soin que cela mérite !
Hé bien c’est du joli ! Je vois. Tu t’es dit : ce pauvre gars toujours plongé dans ses tuyaux et ses problèmes de pompe de cale, une histoire de petite culotte ça peut pas lui faire de mal. Parce que bien sûr il est question de tantra, mais cela traite au préalable d’une question de lingerie. De la lingerie achetée à New York stockée dans un tiroir pendant au moins huit ans ! C’est fou ! J’ai connu de grandes perverses, mais à ce point on entre dans la pure fiction. Pour ma part j’ai plusieurs interprétations.
La première, la plus évidente : c’était une femme malade, fatiguée, plus tellement motivée par le port de dessous affriolants, rétive peut être à l’accomplissement de ses devoirs conjugaux. Cette hypothèse parait la plus probable, puisque cette femme meurt avant son mari, contredisant les statistiques qui auraient voulu qu’elle lui survive. Que dire ? Le pauvre, il n’a pas du s’amuser tous les jours, souhaitons lui de rencontrer un tempérament plus ardent, ce qui lui permettra de faire un bon usage de son argent, car c’est bien lui (J’ai acheté ceci …) qui avait acheté ces objets qu’il vient à présent déposer sur le lit d’une morte.
Autre hypothèse : si cette femme est morte, c’est à la suite d’une vie de débauche. La drogue et l’alcool ont eu raison d’elle. De plus, elle avait de nombreux amants pour lesquels elle achetait en cachette toutes sortes de dessous affriolants. Elle s’y connaissait en lingerie la coquine ! Elle n’achetait pas sa lingerie dans les magasins de New York. Vraiment trop banal ! Elle n’achetait que dans des boutiques très spécialisées, du matériel pour les grandes perverses, pas de la lingerie pour bourgeoise qui croit qu’elle va vivre la grande expérience de sa vie parce qu’elle s’affuble de sous vêtements un peu dénudés. « Je les garde pour une occasion spéciale » C’est ce qu’elle lui disait, et en elle même elle pensait : « Je ne vais certainement pas mettre ces chiffons. J’ai une collection beaucoup plus intéressante, mais celle là tu ne la verras pas, je la garde pour de vrais connaisseurs »
C’est peut être plus banal. Un retour de vacances, on range des trucs achetés pendant le voyage et on est pris par les impératifs du quotidien. Une femme sympathique moderne donc active, et soudain le drame, un accident de voiture. C’est sans doute l’hypothèse retenue par l’auteur de cette « belle histoire », belle sans doute parce qu’elle serait la prise de conscience d’un homme sur le caractère éphémère de la vie. Pourquoi pas ? « Mignonne allons voir si la rose … » C’était tout même pas si mal. Pour ma part, je me souviens de ne pas avoir été si mauvais avec du Ronsard. D’ailleurs il n’est pas vraiment nécessaire de connaître tout le poème, même s’il est assez court. La puissance de ses vers est suffisante. Elle présente un choix d’une telle évidence : bien sûr il vaut mieux vivre avant de nourrir. Après on peut dire toutes sortes de choses : « Je ne retarde rien, ne repousse rien qui pourrait apporter de la joie et des rires à nos vies » Vraiment ?
Je sais bien que ces messages sont sous-tendus par une intention complice, par la louable intention de créer du lien, mais je me demande également s’ils ne véhiculent pas une sorte de pensée universelle, un message passe partout, un assentiment à une organisation du monde dont le trait dominant me semble être l’absence de lucidité. Nous savons que toutes nos joies ne peuvent pas être immédiates. Bien au contraire ! Je suis effaré par l’absence de culture de la jeunesse contemporaine. Comment peut on être à ce point ignorant, pas seulement des quelques notions qu’il aurait fallu apprendre en cours au lieu de dormir, mais de questions qui concernent notre monde ? Ils sont d’abord des consommateurs, mais parfois ils ne sont rien d’autres. Le problème selon moi c’est que demain, ils risquent de ne plus avoir le seul statut qu’ils ont jamais obtenu. Et ils sont victimes d’une culture qui leur inculque qu’ils ont droit à une jouissance et qu’ils n’ont pas d’obligation pour l’obtenir.
« J’aime à penser qu’elle serait peut être allée manger chinois » Comme c’est bien dit ! Bien sûr que cela lui a manqué d’aller manger chinois. D’ailleurs elle aurait pu y aller tous les jours avec son beauf de mari et je suis sûr que cela ne lui aurait pas fait grande impression. Par contre, je sais qu’elle n’aurait jamais oublié son unique soirée de l’année dans le restaurant chinois le plus extraordinaire au monde. Cela aurait été une soirée unique puisque cela aurait été le nouvel an chinois. Cela aurait été une soirée inoubliable parce que nous aurions longtemps attendu cette occasion de faire enfin un bon repas. Et cela aurait été aussi une soirée extraordinaire par tout ce que nous aurions inventé ensuite pour nous remercier l’un l’autre de ce moment passé ensemble. Bien sûr elle n’aurait pas porté ses dessous en soie et en dentelle, parce que cela aurait été une soirée tellement extraordinaire qu’ils auraient semblé incongrus.
Un gentil mari qui avait cassé sa tirelire pour offrir un joli cadeau à sa femme et qui au bout de huit ou neuf ans constate les dégâts : retour sur investissement néant. Et voila notre petit épargnant qui tire de grandes leçons sur la vie.Il déballe son petit paquet pour le rajouter à d’autres choses, quelques casseroles, des moules pour les gâteaux, une friteuse ? C’est une coutume indienne, on enterre la défunte avec ses objets personnels ? D’ailleurs il va devoir retourner au supermarché et il mettra sa nouvelle veste, puisque « chaque jour est une occasion spéciale » Il va pouvoir renouveler sons stock de parfum et de verres en cristal.
Évidemment je suis de mauvaise foi. Il me semble tout de même que c’est justement parce que nous ne sommes pas tous les jours à la fête que nous vivons certains jours comme ceux qui sont davantage dévolus aux réjouissances. C’est aussi là que le plaisir de ceux qui sont oisifs trouve sa limite. Il n’est pas toujours évident de s’amuser lorsque les autres sont absents. Cela me donne une raison supplémentaire pour t’adresser mes pensées très affectueuses.

Blog, Blog, Bolg …

décembre 27th, 2009

Un fil d’Ariane pour trouver son chemin parmi les bolgs

Ce site est ouvert à vos contributions

novembre 28th, 2009

Le site Grainalt comporte des liens sur des  pages dans lesquelles l’utilisation des liens hypertextes semble   déterminant dans  l’élaboration du contenu. Si vous souhaitez faire connaître vos écrits vous pouvez proposer un lien vers votre site.  Grainsalt peut également héberger vos pages.   Le dépôt des pages sur Copyright France est effectué à intervalles réguliers.

Jean-max Thuille          Grainsalt@gmail.com

Avions et porte-avions

novembre 23rd, 2009

Des avions, des porte-avions, tout un univers … Le titre « Les ailes de la liberté » est une idée originale de son auteur.  Il semble qu’elle n’ait pas été la seule à l’avoir.  Le titre « Cher porte-avions » est une idée originale de mon père.  Il n’aura pas connu le dernier périple de son cher porte-avions avant sa destruction. Pour lui  cela ‘aurait été un calvaire.

Plus que les épisodes mouvementées de ces existences (où le matériel pour se déplacer sur l’eau et dans le ciel a une place importante) les conceptions de l’autorité qui apparaissent ici et là dans ces différents textes me paraissent intéressantes.  On peut se féliciter de voir ces conceptions dépassées mais se désoler de constater  que les idéaux qui les accompagnaient  ont également disparu sans que rien ne les remplace.

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