Lorsque le Wifi d’Orly rentre en conflit avec la clé 3G Orange … il faudrait encore payer. Déméler la toile dans laquelle quelques crétins endimanchés essaient de nous enfermer est au dessus de mes forces. Ici, pour une Piton (la bière de Saint Lucia à environ 2 euros) on obtient une connexion Wifi de très bonne qualité.
La fatalité du lien.
Qui est la victime? Qui est le coupable? Si vous les découvrez vous améliorez votre score. Découvrez la dernière mise à jour de « La fatalité du lien ».
Eloquent javascript
C’est gratuit et c’est bien écrit : http://eloquentjavascript.net Avec un chapitre 12 sur le DOM. La meilleure production didactique depuis LSE (non je rigole !)
Le roman interactif avec Javascript et XML
Jules Compacteur mène l’enquête sur Papeete. Le texte a été écrit pour servir de démonstration dans la procédure décrite ci-dessous. Il est encore au stade de l’ébauche
Avec le langage informatique, l’écriture est soumise à un enjeu : ce qui est écrit se vérifie par un fonctionnement. Ma démarche d’autodidacte consiste à rechercher les solutions les plus évidentes pour me les approprier. J’ai donc mis en oeuvre une démarche d’écriture romanesque dans laquelle j’ai un recours abondant aux liens hypertextes. XML m’a semblé prometteur mais les techniques XSLT, DOM et DTD disproportionnées à mes besoins. Quelques articles m’ont éclairé sur la stratégie à suivre, notamment celui-ci :
http://www.ibm.com/developerworks/library/x-xslt5.html
Et une de mes requêtes sur Goolge, m’a donné un résultat tout à fait digne d’intérêt :
http://inml.rudism.com/
Pourquoi utiliser le formalisme de XML pour structurer un récit comportant des liens ? On peut aussi bien écrire des liens entre les pages ? Pas sûr. Il m’a semblé que je pouvais gagner en cohérence dans l’écriture de mes liens en travaillant avec une page XML, plutôt qu’avec plusieurs pages. Ecrire sous forme non linéaire en utilisant des techniques informatiques implique de se détacher des contraintes de création de code. D’un côté le formalisme de l’autre l’imaginaire. Utiliser des liens pour présenter un récit me semblent comporter deux écueils :
- la pauvreté : Le personnage a le choix entre prendre le chemin de gauche et celui de droite.
- le sac de noeuds : on peut toujours faire un lien entre deux textes, passer du coq à l’âne, tout le monde sait faire. Agaçant …
Pauvres de nous, il nous faut des normes, des passages pour piétons, des sens interdits, des visas et des permis de séjour. Le lien hypertexte est subversif, inhabituel, hors des normes. Il traverse les frontières et il empêche de dormir quelques dictateurs. Pour qu’il nous parle davantage il nous faut l’apprivoiser, lui donner le cadre dans lequel il pourra mieux s’exprimer. Etant établi l’intérêt de liens dans une page XML pour construire un roman, la question demeure : comment mettre en oeuvre cette technique ? Quelques balises baptisées Scene, Description, Prompt et Options et je pourrai écrire en INML Interactive Novel Meta Language ? Après quelques tentatives avec XML writer, je suis revenu à mes outils habituels et je suis parti d’un exemple fourni par le W3C :
http://www.w3schools.com/XML/tryit.asp?filename=tryxml_app_navigate
Le résultat est contenu dans 3 fichiers :
- 15400.htm fournit le titre de la page : « Jules Compacteur mène l’enquête sur Papeete » et charge le fichier scriptnovel.js.
- scriptnovel.js contient le code d’accès aux différentes « SCENES ». Le code est commenté.
- 15400.xml contient les données, autrement dit l’histoire elle-même.
INML 1.0
Un format XML adapté au roman interactif et voici INML. On ne peut pas dire que l’innovation soit grandiose, mais au moins ça fait davantage avancer le schmilblick que la polémique sur les liens entre le Goncourt Wikipédia et Michel Houelbecq.
Escrocs !
http://www.pcpourlesnuls.com/forums/escroquries-airarena-par-lievres-t2184-30.html
La route du rhum du plaisancier de base …
J’ai compris : c’est une spécialité locale !
Aujourd’hui 12 novembre je vais chercher une radio de ma machoire sur Houelbourg car vu mon grand âge quelques travaux de dentisterie s’imposent. Une radio passée le 29 octobre livrée le 12 novembre, ça me parait long, mais après tout je ne suis pas spécialiste. Après avoir patienté dan les embouteillages, je me présente au guichet, mais … ce n’est pas prêt, revenez Lundi. Evidemment où avais-je la tête ? Ma consommation de carburant ne contribue-t’elle pas à une augmentation du PIB local et les embouteillages n’y sont ils pas aussi magnifiques que ceux de la métropole ? Je vais donc pouvoir m’occuper de mon deuxième problème : les panneaux solaires qui doivent équiper Ylang Ylang.
Mes panneaux solaires ont été expédiés depuis la métropole le 29 octobre. J’ai reçu un avis de passage le 5 novembre qui est un vendredi et je n’ai pu récupérer mon colis que le lundi 8 novembre au centre de Bergevin (Pourquoi dans ce centre ? Il a d’abord fallu que je téléphone un peu partout pour le trouver). J’ai alors constaté que je n’avais que 4 panneaux sur les 8. Un deuxième colissimo était resté bloqué. Comment se fait-il que deux colis qui ont pris le même avion subissent un sort différent ? En consultant le site Colissimo je peux lire que ce colis arrivé le 5 novembre se trouve au Centre Courrier 97. C’est limpide ! Le PIB va encore grimper si je dois encore me taper des embouteillages.
Pour être complet, il me faut malheureusement poursuivre : le 8 novembre j’ai récupéré un colis mais cet heureux évènement a été un peu gâché : j’ai découvert que je n’avais pas été payé pour le mois d’octobre. Logique : depuis la rentrée j’ai normalement assuré mes cours. Le collègue qui prend sa retraite en même temps que moi, qui était TZR comme moi et que je vais conduire à l’aéroport Dimanche à passé les mois de septembre et d’octobre à la plage et a reçu sa paye normalement. Dans sa discipline les nouveaux titulaires sont maintenant immédiatement « mis en situation ». Du coup il se trouvait en surnombre. Dans ma discipline les besoins ne sont pas couverts et je n’ai toujours pas fait la connaissance de celui qui doit me succéder. Pour ma paye : simple erreur, je serai payé en novembre. A moi de m’arranger avec mon banquier.
Pourtant je n’ai jamais eu l’impression jusqu’alors d’être particulièrement malchanceux. Comme je tente toujours de rechercher une explication rationnelle, j’en suis venu à trouver une explication : c’est une spécialité locale ! En effet il est très improbable que la Poste ait la moindre responsabilité dans le retard de mon colis. Ils sont unanimes : c’est la douane ! Pourtant il me semblait qu’après le Grenelle il fallait encourager le solaire ? La modestie de l’enjeu qui me concerne est certainement bien dérisoire aux yeux du sponsor de la Route du Rhum. A propos la Route du Rhum, spécialité locale ? Evidemment ! Mais on va laisser passer l’ambulance !





